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TP Electronique
TP Electronique
TP Electronique
Département de Physique
Licence
Unité expérimentale
TRAVAUX PRATIQUES
D'ELECTRONIQUE
2007-2008
INFORMATIONS CONCERNANT LES TRAVAUX PRATIQUES
____________________________________________________________________
Lieu :
Groupe Physique
1. mardi 10:00-13:00
2. mardi 10:00-13:00
3. mardi 10:00-13:00
4. mardi 10:00-13:00
5. mardi 10:00-13:00
6. mardi 10:00-13:00
Groupe Physique-Chimie
1. jeudi 10:00-13:00
2. jeudi 10:00-13:00
3. jeudi 10:00-13:00
4. jeudi 10:00-13:00
5. jeudi 10:00-13:00
6. jeudi 10:00-13:00
1
INFORMATIONS CONCERNANT LES TRAVAUX PRATIQUES
____________________________________________________________________
Polycopié :
Le compte rendu est un élément essentiel des TP qui doit apprendre aux
étudiants à rédiger d'une façon claire, lisible et concise. Il est parfaitement inutile d'y
recopier le cours ou le poly de TP!
Notation :
Présentation : 4
courbes : 4
interprétation : 4
résultats expérimentaux : 4
calculs d'erreurs : 4
2
INFORMATIONS CONCERNANT LES TRAVAUX PRATIQUES
____________________________________________________________________
Les comptes rendus sont rédigés sur un cahier grand format 21x29,7, petits
carreaux. qui sera laissé aux enseignants à la fin de chaque séance.
Chaque compte rendu devra commencer par:
____________________________________________________________________
____________________________________________________________________
Laisser une
marge à gauche
de 5cm
pour les
corrections
Important: Si une des deux personnes est absente, seul le nom de la personne ayant
effectivement fait le travail doit être mis sur le cahier.
Courbes :
3
LES ERREURS DE MESURE
___________________________________________________________________
1 - Introduction
Toute mesure physique réelle est entachée d'une erreur de mesure provenant à la fois
de l'instrument de mesure lui-même que de la définition même de la quantité à
mesurer. Par exemple si vous devez déterminer le périmètre et la surface d'une table
rectangulaire, vous mesurez la longueur "L", la largeur "l", puis vous faites la somme
"P = 2 (L+ l)" et le produit "S = L x l". Cependant pour faire cela, vous faites plusieurs
suppositions :
Exemple:
Nous mesurons une table de 1 mètre de long et de 50 cm de large, avec
un mètre gradué en millimètres. Quand nous mesurons la longueur, nous
pouvons penser pouvoir apprécier le demi millimètre sur chacune des mesures.
Il y en a deux par mesure, donc l'erreur totale sur L est de 1 mm, ainsi que pour
la largeur l.
4
LES ERREURS DE MESURE
____________________________________________________________________
Exemple 1 :
Vous achetez une planche de bois de 1,50 m, et vous mesurez avec une
règle 1,48 ± 0,05 m, ceci signifie que vous pensez que la longueur mesurée
est comprise entre 1,43 m et 1,53 m. La planche est donc de la bonne
longueur aux erreurs de mesure près.
Exemple 2 :
Une résistance Rthéo de valeur marquée 1000 Ω est donnée avec une
précision de 5%. Vous mesurez cette même résistance, et vous trouvez Rexp =
1005 Ω, avec une précision de 1 Ω. Ces deux valeurs sont égales aux erreurs
de mesure près, puisque 950< Rthéo <1050 et 999< Rtexp <1001.
<L> = Σ (L/N)
Sans aller dans le détail des formules de calcul des erreurs qui se déduisent
simplement du calcul différentiel, les règles à connaître sont les suivantes :
L'erreur absolue d'une somme ou d'une différence est la somme des erreurs
absolues.
∆ (A + B) = ∆ (A) + ∆ (B)
et
∆ (A - B) = ∆ (A) + ∆ (B)
5
LES ERREURS DE MESURE
____________________________________________________________________
L'erreur relative d'un produit ou d'un quotient est la somme des erreurs
relatives.
L = 1 m, ∆ L = 0,001 m
l = 0,5 m, ∆ l = 0,001 m
Donc :
On en déduit :
donc : P = 3 ± 0,004 m
De la même manière :
6
LES ERREURS DE MESURE
____________________________________________________________________
I = 2,83225 ± 0,53128 mA
Vous ne devez pas mettre tous les chiffres non significatifs, c'est à dire ceux qui sont
dans la marge d'erreur. Il faut en réalité écrire :
I = 2,8 ± 0,5 mA
6 - Régression linéaire
∑(x y ) − nx y
i i n n
x=∑ y=∑
xi yi
a= i =1
n
b = y − ax avec et
n n
∑ (x
i =1
i − x) 2 i =1 i =1
Afin de tracer des courbes correctement avec les barres d'erreur indiquées sur le
graphique, il est utile de présenter un tableau des valeurs mesurées avec leurs barres
d'erreur.
T (ms) 10 12 15 18 24 27 30 33 34 37
∆T (ms) 0.5 0.5 1 2 2 2 2 2 2 3
F (Hz) 100 83 67 56 42 37 33 30 29 27
∆F (Hz) 5 3.4 0.45 4.5 3.5 2.7 2.2 1.8 1.7 2.2
8 - Les graphiques
De la même manière les mesures étant entachées d'erreur, on ne peut pas sur un
graphique tracer une courbe à partir seulement de la valeur mesurée. Il faut placer en
plus de la position du point correspondant, une petite croix ou un rectangle
représentant les erreurs de mesure.
7
28
26
24
22
20
18
16
14
12
10
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Les échelles sont toujours graduées, il n’est pas nécessaire, pire il est interdit
de mettre les échelles en haut à droite ou ailleurs comme vous l’avez
malheureusement appris au lycée. Cette méthode est bonne pour les cartes routières,
où il n’y a pas d’axes, et où l’on convertit une longueur sur la carte en une longueur
réelle sur la route en multipliant par un facteur d’échelle. Dans le cas des graphiques
avec des axes, il est beaucoup plus pratique de graduer les axes d’une manière
rationnelle, par exemple 0,1, 2, 3, 4,... ou 4, 6, 8, 10... ou 1, 5, 10, 15, 20,.... Il n’est
pas nécessaire de commencer à zéro, mais par contre il est impératif que les
graduations soient régulières. L’écriture et la lecture se font en lisant directement sur le
papier millimétré, pas à la règle.
8
L'AMPLIFICATEUR OPERATIONNEL
____________________________________________________________________
1. Introduction
Un circuit intégré est constitué d'une "puce" (ou "chip") de silicium sur laquelle
sont élaborés les différents constituants du circuit, ainsi que les interconnexions. Pour
un A.O. classique, on a ainsi regroupé : 20 transistors, 12 résistances et 1
condensateur sur une surface de l'ordre de quelques millimètres carrés.
9
L'AMPLIFICATEUR OPERATIONNEL
____________________________________________________________________
2. Description de l'A.O.
2.1. Présentation
Nous considérons dans la suite les A.O. réalisés sous forme de circuits
intégrés; ils se présentent pratiquement sous la forme d'un boîtier le plus souvent à 8
broches (boîtier DIL : dual in line ).
Pour son fonctionnement, l'A.O. nécessite généralement deux alimentations
continues +Vcc et -Vcc branchées en série et dont le point commun constitue la
"masse électrique" du montage et qui est donc la référence de tous les potentiels
considérés dans la suite. Ces deux alimentations +Vcc et -Vcc, le plus souvent de
même module, permettent de polariser convenablement tous les composants de l'A.O.
et d'effectuer l'apport d'énergie extérieure indispensable.
Valeurs typiques des tensions d'alimentation :
La consommation d'un A.O. étant très faible, les courants fournis par les
alimentations continues n'excèdent pas quelques mA : on peut donc alimenter un A.O.
au moyen de piles, par exemple deux piles 9 volts.
C
E-
Es
masse
E+ C
Dans la suite, pour alléger les schémas, nous ne représenterons plus les
alimentations qui sont indispensables au fonctionnement de l'AO.
10
L'AMPLIFICATEUR OPERATIONNEL
____________________________________________________________________
E-
- S
Es
E+
+
Vs
Vd
ε
11
L'AMPLIFICATEUR OPERATIONNEL
____________________________________________________________________
a) Le domaine LINEAIRE
Le domaine LINEAIRE est de très faible largeur au voisinage de vd, pour vs+ =
vs- = 14 volts et µ = 105, elle vaut 0,28 mV et donc la moindre tension perturbatrice
recueillie à l'entrée de l'A.O. conduit à la saturation (>0 ou <0).
c) CONCLUSION
L'A.O. ne peut pas fonctionner seul dans le domaine linéaire et il est nécessaire
de l'inclure dans un système bouclé où une partie de la tension de sortie est renvoyée
à l'entrée.
12
L'AMPLIFICATEUR OPERATIONNEL
____________________________________________________________________
Ces courants sont le plus souvent négligeables devant les autres courants
circulant dans le montage; néanmoins, pour un bon fonctionnement de l'A.O., il est
nécessaire qu'ils puissent circuler ! Il n'est donc pas possible de relier les entrées E+
et E- au reste du montage uniquement par des condensateurs.
13
L'AMPLIFICATEUR OPERATIONNEL
____________________________________________________________________
3.1. Présentation
Remarque :
Les A.O. classiques ont des performances moyennes mais néanmoins
suffisantes ; on dispose, par ailleurs, de circuits aux performances très supérieures
(mais dont le prix l'est aussi !).
Vs-
On déduit donc :
i) Dans le domaine de fonctionnement LINEAIRE la tension différentielle d'entrée ε est
NULLE.
ii) Si la tension différentielle ε est non nulle, l'A.O. est en saturation négative ou
positive.
L'étude des montages utilisant un A.O. supposé IDEAL, et en fonctionnement
LINEAIRE, peut s'effectuer facilement au moyen des règles qui découlent des
hypothèses du § 3.1.
14
L'AMPLIFICATEUR OPERATIONNEL
____________________________________________________________________
Dans le modèle de l'A.O. idéal, il semble que les deux bornes E+ et E- soient
équivalentes (vu que ε = 0) ; on constate (par exemple expérimentalement) qu'il n'en
est rien, la stabilité du montage dépendant de la position de ces bornes.
R2
ve vs
R1
15
L'AMPLIFICATEUR OPERATIONNEL
____________________________________________________________________
R1
on a: v - = v s
R1 +R2
R1 +R 2
v s =v e
D'après la règle d'or I: ε = 0 = v+ - v-, d'où: R1
Le montage ci-dessus est donc un amplificateur de tension dont le gain n'est
fonction que de R1 et R2.
Stabilité
Stabilité
16
L'AMPLIFICATEUR OPERATIONNEL
____________________________________________________________________
4 - Conclusion :
Cette étude "qualitative" permet de comprendre le choix des entrées E+ et E- dans les
montages décrits plus loin.
17
UTILISATION DE LA PLAQUETTE
____________________________________________________________________
La plaquette sur laquelle vous allez réaliser vos expériences est composée de 6
bornes pour relier les composants qui seront placés sur celle ci aux appareils de
mesure extérieurs. Par ailleurs, les différents contacts de la plaquette sont reliés
comme indiqués dans le schéma suivant.
Rouge
A
l +15 V +15 V
l Masse Noir
m
+/-
15V -15 V Bleu -15 V
18
TP N°1 LE MONTAGE SUIVEUR
____________________________________________________________________
1 - Introduction
Nous allons faire les expériences avec le modèle TL 081 d'amplificateur opérationnel.
Le schéma de brochage est le suivant:
+15V Vs
8 7 6 5
1 2 3 4
V- V+ -15 V
Vue de dessus
2 - Montage Suiveur
2.1. Montage
voie A
V-
-
S Voie B
V+ +
Générateur ve vs
BF
L'A.O., dont la sortie S est reliée directement à l'entrée E-, est alimenté entre
E+ et la masse au moyen d'un générateur B.F .
19
TP N°1 LE MONTAGE SUIVEUR
____________________________________________________________________
2.2. Mesures
2.2.1. Gain
Utiliser un générateur de tension continue variable pour mesurer Vsat. Pour cela,
prendre un générateur de tension continue, en positif, puis en négatif. Commencer
avec une tension nulle, et augmentez celle-ci tout en observant la tension de sortie de
l'AO.
20
TP N°1 LE MONTAGE SUIVEUR
____________________________________________________________________
2.3. Application
100 kΩ 100 kΩ V-
-
S
E E V+
B +
B
100 kΩ 100 kΩ V
V
21
TP N°2 AMPLIFICATEUR NON INVERSEUR ET INVERSEUR
_________________________________________________________
Analyse :
Remarque pratique :
22
TP N°2 AMPLIFICATEUR NON INVERSEUR ET INVERSEUR
____________________________________________________________________
Montage
Manipulations
Linéarité de l’AO
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TP N°2 AMPLIFICATEUR NON INVERSEUR ET INVERSEUR
_________________________________________________________
2. Amplificateur inverseur
R2 Analyse :
Règle II :
R1 i Le courant i est le
-
même dans les
i + résistances R1et R2.
Rg
Règle II:
v- = v+
Eg ve vs
d'où : ve = R1.i
et vs = - R2 .i
R2
donc vs = - ve
R1
Caractéristiques du montage :
- Gain en tension : Gv = - R2/R1
- Résistance d'entrée : Re = R1
- Résistance de sortie : Rs = 0
Remarque:
Montage
Manipulation
24
TP N°3 MONTAGES SOMMATEURS ET DIFFERENTIEL
____________________________________________________________________
i' R
i1 R1
i2 R2 -
+ a
v1 v2 vs
i1 R1
i2 R2 +
- b
R'
v1 v2 vs
R
Analyse
i1 + i2 = 0 v+ = V1 / R1 + V2 / R2 v- = vs R
1 /R1 + 1 /R2 R + R'
25
TP N°3 MONTAGES SOMMATEURS ET DIFFERENTIEL
____________________________________________________________________
V1 / R1 + V2 / R2 R + R' V1 + V2 R + R'
d' où vs = . si R1 = R2 vs = .
1 /R1 + 1 /R2 R 2 R
Remarque :
Prendre R = R' = R1 = R2 = 10 kΩ
Théorie:
s1 = a sin (ω1t + ϕ1) et s2 = a sin (ω2t + ϕ2) avec ω1 > ω2, mais ω1 ≅ ω2,
Observez les battements quand les fréquences des deux signaux sont
voisines.. A l’oscilloscope, mesurer la fréquence des battements fb, ainsi que f1
et f2 et comparer à la différence entre les deux fréquences d'entrée f1, f2,
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TP N°3 MONTAGES SOMMATEUR ET DIFFERENTIEL
____________________________________________________________________
2. Amplificateur différentiel
R2
R1
-
R3
+
v1 v2 R4 vs
Analyse:
d' où vs = v2 R4 R1 + R2 - v R2
1
R3 + R4 R1 R1
R1 R3
Si la condition : = est satisfaite, le montage fonctionne en amplificateur différentiel
R2 R4
vs=(v2 -v1 )R2
R1
Montage
Prendre R1 = R2 = R3 = R4 = 10 kΩ.
Manipulation
Prendre pour V1 un signal alternatif sinusoïdal, et pour V2 une tension continue.
27
TP N°3 MONTAGES SOMMATEUR ET DIFFERENTIEL
____________________________________________________________________
R2
R1
-
D YA
+
BF R3
R4 YB
Montage
Prendre R1 = R2 = R3 = R4 = 10 kΩ.
Manipulation
28
TP N°4 MONTAGE INTEGRATEUR ET DERIVATEUR
____________________________________________________________________
1. Intégrateur
R
-
ue us
T
us= - 1 uedt + us 0
RC
0
Ce montage intègre, inverse, divise par RC. A priori, si l'on envoie des signaux carrés
alternatifs à l'entrée, on doit obtenir en sortie une double rampe.
Expérimentation:
C = 10 nF R = 10 kΩ f = 2000 Hz
- ue est un signal carré alternatif d'amplitude 5 V.
29
TP N°4 MONTAGE INTEGRATEUR ET DERIVATEUR
____________________________________________________________________
Manipulation:
Conclusion:
1.2. Pseudo-intégrateur
R
-
ue us
Analyse
v- = v+ = 0
La somme des courants à l' entrée est nulle : ue + us + j C ω u = 0
s
R R'
R' u + 1 + j R' C ω u = 0 et us = - R' / R u
R e s
1 + j R' C ω e
30
TP N°4 MONTAGE INTEGRATEUR ET DERIVATEUR
____________________________________________________________________
Expérimentation
31
TP N°4 MONTAGE INTEGRATEUR ET DERIVATEUR
____________________________________________________________________
2. Dérivateur
Montage de principe
R
C
-
ue us
Expérimentation
R = 10 kΩ , C = 0,22 µF et R1 = 100 Ω
R1 C
-
ue us
32
TP N°5 REGIME NON LINEAIRE /COMPARATEUR
____________________________________________________________________
1. Comparateur simple
L'AO est en boucle ouverte, c'est à dire avec un gain très élevé.
voie X
+
S Voie Y
BF -
ue us
33
TP N°5 REGIME NON LINEAIRE /COMPARATEUR
____________________________________________________________________
A
+ S
B
-
ve vs
U0
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TP N°5 REGIME NON LINEAIRE /COMPARATEUR
____________________________________________________________________
B -
A +
GBF R2 vs
ve
R1
Vs
O P' P
VL VH Ve
Q' Q R
35
TP N°5 REGIME NON LINEAIRE /COMPARATEUR
____________________________________________________________________
La sortie est en butée haute ou basse.
L'AO compare toujours les potentiels de ses 2 entrées.
Le potentiel de A est une image du potentiel de la sortie.
VA = vs R1 = kV avec k= R1
sat
R1 + R2 R1 + R2
si VA > VB ==> Vs = + Vsat si VA < VB ==> Vs= - Vsat
R2
R1
ve vs
U0
M
Comme dans le cas du comparateur simple on peut, en ajoutant une tension
continue U0, obtenir un comparateur à seuils dissymétriques.
36
TP N° 6 REGIME NON LINEAIRE / LES ASTABLES
____________________________________________________________________
1. Astables
1.1. Introduction
Alimentation
Astable
Continue
1.2. Montage
37
TP N° 6 REGIME NON LINEAIRE / LES ASTABLES
____________________________________________________________________
2.1. Principe
R4
C = 10 µF
P R P = 1 MΩ
- - R1 = R3 = R = 1 kΩ
+ + R2 = R4 = 10 kΩ
C
v R2 vs u
R1 R3
Vs et - Vs
11 11
on peut donc, ces valeurs étant faibles, employer un condensateur polarisé (10 µF au
tantale).
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TP N° 6 REGIME NON LINEAIRE / LES ASTABLES
___________________________________________________
vs
V1
Temps
v
- V1
Pour mémoire, si l’on désire calculer la période, on peut écrire que par exemple pour
allant de -V1 à +V1 V1 = Vsat R1 v = A + B e- t/τ
la portion R 1 + R2
à t=0 v = - V1 ==> - V1 = A + B
à t=∞ v = + Vsat ==> Vsat = A ==> B = - (V1 + Vsat)
à t = T´ demi-période, on peut écrire:
v = V1 = A + Be-T1/τ soit V1 - Vsat = - (V1 + Vsat ) e-T1/τ
donc: e-T1/ τ = Vsat - V1 et eT1/ τ = V1 + Vsat = 2R1 + R2
V1 + Vsat Vsat - V1 R2
d' où : T1 = τ ln 2R1 + R2
R2
2R + R2
et comme T = 2T1 ⇒ T = 2τ ln 1
R2
τ = (R+P)C varie entre 10.10-6 x 106 = 10s et 10.10-6 x 103 = 10 ms
-3
donc 3,6.10 s ≤ T ≤ 3,6 s et 0,3Hz ≤ f ≤ 270 Hz
39
TP N° 6 REGIME NON LINEAIRE / LES ASTABLES
____________________________________________________________________
On choisira R = 1kΩ.
a a b
c
R
b a
TBF b
Important:
Diode électroluminescente
40
Code de couleurs des résistances
A B C D
10AK = 10x10A pF
41